Au G20, Biden parlera des « lignes rouges » à ne pas franchir avec Xi Jinping

Au G20, Biden parlera des « lignes rouges » à ne pas franchir avec Xi Jinping

À cinq jours du G20 à Bali, Joe Biden a déjà dessiné son programme, sur lequel il a coché un entretien avec le président chinois sur différentes questions.

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Le président américain a confirmé mercredi qu’il aborderait la query très smart de Taïwan avec Xi Jinping.
© MANDEL NGAN / AFP

Publié le 10/11/2022 à 07h12

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La relation entre les États-Unis et la Chine s’est nettement refroidie ces dernières semaines. Pour preuve, Joe Biden entend bien clarifier certains factors avec son homologue chinois lors du sommet du G20, à Bali, les 15 et 16 novembre prochains. Le président américain a exprimé mercredi son souhait de discuter avec Xi Jinping des « lignes rouges » mutuelles à ne pas franchir : « Ce que je veux faire avec lui, lorsque nous nous parlerons, c’est déterminer le kind de lignes rouges » que nous devons respecter, a-t-il déclaré.Joe Biden a précisé vouloir étudier l’existence d’un éventuel conflit entre « ce qu’il [Xi Jinping] estime relever des intérêts nationaux critiques de la Chine [et] ce que je sais être les intérêts nationaux critiques des États-Unis ».À LIRE AUSSILa Chine de Xi Jinping, patrie de la résidence surveilléeLe président américain s’est dit prêt à œuvrer à la résolution d’un tel conflit, alors que les relations entre Pékin et Washington se sont récemment tendues et dégradées. Le locataire de la Maison-Blanche se rend en fin de semaine en Asie, d’abord à un sommet de l’Affiliation des nations d’Asie du Sud-Est (Asean) à Phnom Penh, puis à une réunion du G20 à Bali. La vice-présidente Kamala Harris se rendra pour sa half au Discussion board de coopération Asie-Pacifique (Apec) à Bangkok. Il s’agira de rendez-vous stratégiques pour les États-Unis, qui ont identifié la Chine comme leur « seul rival » à lengthy terme et tentent de rallier à leur trigger des pays, notamment en Asie du Sud-Est, qui sont réticents à s’opposer à Pékin.Taïwan, une des lignes rouges ?Le président américain a confirmé mercredi qu’il aborderait la query très smart de Taïwan avec Xi Jinping. « La doctrine sur Taïwan n’a pas du tout changé », a encore répété Joe Biden, en évitant de reformuler des précédents propos qui avaient irrité Pékin, selon lesquels l’armée américaine défendrait Taïwan si l’île était attaquée.Xi Jinping a le mois dernier obtenu un troisième mandat à l’event du Congrès du Parti communiste chinois (PCC), renforçant son statut de dirigeant chinois le plus puissant depuis Mao Tsé-toung. Cela suscite la crainte à Taïwan, mais aussi à Washington, que la Chine ne redouble d’efforts pour obtenir sa réunification avec l’île.À LIRE AUSSIAlerte à Taïwan : chronique d’une invasion annoncéeWashington maintient historiquement une politique d’« ambiguïté stratégique » à propos d’une éventuelle intervention militaire américaine si Taïwan était attaqué par la Chine.La Chine populaire estime que Taïwan est l’une de ses provinces, qu’elle n’a pas encore réussi à réunifier avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949.À LIRE AUSSIComment se positionner dans le face-à-face États-Unis-Chine

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